
Chaque jour, à l’exception des nuits polaires aux extrémités de la Terre, notre Soleil illumine le ciel. Sa position varie en hauteur, influençant son pouvoir de réchauffement selon la localisation et la saison. Cependant, de mystérieuses taches sombres viennent parfois troubler cet éclat.
Observées depuis plusieurs siècles, ces taches noires suscitent l’intérêt des astronomes, bien qu’elles restent peu connues du grand public. Ces taches, appelées taches solaires, sont des régions plus froides que le reste de la surface solaire, comme l’explique la NASA.
La température de ces taches est d’environ 3.600 °C, tandis que le reste de la surface atteint 5.500 °C. Le cycle solaire, d’une durée moyenne de onze ans, voit le nombre de ces taches varier, reflétant l’intensité de l’activité magnétique.
Les taches solaires apparaissent en plus grand nombre au sommet de l’activité du cycle solaire, lorsque les champs magnétiques sont les plus intenses. L’observation de ces taches est cruciale pour évaluer l’activité solaire.
« Les scientifiques étudient les régions où se produit l’activité, car ces tempêtes peuvent avoir un impact sur les engins spatiaux, les astronautes et les infrastructures terrestres », précise l’agence spatiale américaine.
En effet, les taches solaires indiquent des zones actives d’où peuvent surgir des éruptions solaires et des éjections de masse coronale. Pour observer ces phénomènes, il est essentiel de protéger ses yeux avec des lunettes spéciales afin d’éviter des dommages rétiniens.
Les taches sont souvent visibles à l’œil nu lorsque le Soleil est bas sur l’horizon, avec des conditions atmosphériques comme la brume ou la fumée facilitant leur observation, notamment durant des événements tels que les grands incendies.



